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Jean Benoit-Lévy
 

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Période américaine

Il est appelé en consultation par le gouvernement du Canada...

Il est appelé en consultation par le gouvernement du Canada pour l'étude d'un programme éducatif en faveur des Français du Canada. Il participe en 1944 à la revue mensuelle La République Française, revue d'idéologie républicaine et démocratique.

Il édite un album de disques chez Decca: Liberté, Égalité, Fraternité, regroupant des textes de Voltaire, Rousseau, Lafayette, Danton, Michelet, Hugo, Gambetta, Péguy, Clémenceau et de Gaulle, lus par son ami intime Charles Boyer, très actif pour la cause de la France Libre aux États-Unis. Il collabore à des émissions de radio à destination de la France sous l'égide de Pierre Lazareff à l'OWI (Office of War Information). Il écrit Les Grandes missions du cinéma (1942-1944), livre édité en français à Montréal, qui sera par la suite traduit et publié en anglais et en italien. Il dirige un ouvrage collectif, Esquisse de la France (Éditions Lucien Parizeau, Montréal) dont chaque chapitre est consacré à une discipline différente et rédigé par d'éminents spécialistes, tous professeurs à l'École Libre des Hautes Études.


On y trouve par exemple :
La philosophie française par Jean Wahl de la Sorbonne
La science française par Léon Brillouin du Collège de France
Le roman français par Henri Peyre de Yale University
La musique française par Martial Singher de l'Opéra de Paris et du Metropolitan Opera de New York
La peinture française par Charles Sterling, conservateur au Musée du Louvre et du Metropolitan Museum de New York
L'École française du cinéma, par Jean Benoit-Lévy
Le paysan français, par René Messières, Professeur à Wellesley College, attaché culturel de France au Canada.

En 1946, il est nommé Directeur de l'information audiovisuelle des Nations Unies

En 1945, il obtient cinq bourses pour des étudiants français de l'École Normale Supérieure de Saint-Cloud, qui étudieront les méthodes d'éducation par l'audiovisuel, à Columbia University à New York. C'est à leur retour en France que se crée le Centre audiovisuel de Saint-Cloud.

 

En 1946, Il est nommé Directeur de l'information audiovisuelle des Nations Unies et promu Officier de la Légion d'Honneur. Il  est nommé Directeur exécutif du Conseil du cinéma en 1947.

En 1949, atteint par la limite d'âge, il quitte les Nations Unies et est nommé, en reconnaissance des services rendus, Directeur honoraire du Film Board (Conseil du cinéma) des Nations Unies.

 

Dans les années 1950, il visite de nombreuses universités américaines et rédige un rapport sur leurs départements cinématographiques pour la Fondation Rockefeller. Il revient en France en 1951 et, avec March of times, l'ORTF et Omnibus program de la Fondation Ford, réalise et met en scène 25 films de ballets, Ballets de France, pour la télévision. Grâce à cette activité, il retrouve sa fidèle collaboratrice, Marie Epstein.

 

Jean Benoit-Lévy fait décerner par les Nations unies le titre de "Premier film pour la paix" à D'homme à hommes, réalisé par Christian Jaque, sur la vie et l'œuvre d'Henri Dunant, fondateur de la Croix rouge.

En 1953, il réalise une étude sur le rôle de la télévision dans l'éducation. Pour l'UNESCO, il supervise une série de films d'éducation et est chargé de préparer la création d'un organisme international du cinéma et de la télévision.

En octobre 1958, il fonde, à l'UNESCO (Paris), le Conseil International du Cinéma et de la Télévision (CICT), dont il devient le délégué général.

 

Ses projets cinématographiques sont encore nombreux et concernent la vie de Maurice Chevalier, l'adaptation d'un roman de Ramuz La beauté sur la terre avec Michel Simon et Les enfants des Milandes avec Joséphine Baker.

Il décède le 2 août 1959. De nombreux hommages lui sont alors rendus.


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JBL et le cinéma d'enseignement
De Paris à New York
Période américaine
Fondation du CICT à l'UNESCO
Son oncle Edmond Benoit-Lévy
Son oncle Jules Benoit-Lévy
son frère Georges Benoit-Lévy




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